Hello mes loustics, comment ça va ? Bon d’ici quelques jours, nous allons en savoir davantage sur les réglementations que notre président va choisir. Appréhendez-vous ? J’ai envie de dire, on est déjà dans une situation de merde pour cette année, de mon côté une mauvaise nouvelle de plus ne changera rien à ma vie. Il faut voir le bon côté des choses. Sinon, sur ma life, j’ai passé une semaine dingue, c’était intense, elle était composée de bonnes news, de travail, de réflexions et de créativité, j’ai adoré ! Je commence à me reconnecter avec moi, et ça fait du bien ! Pour continuer ma thérapie hebdomadaire, je vais aborder une notion que je ne connaissais pas du tout il y a quelques semaines mais que j’ai découvert grâce à Chloé Bloom : l’upper limit problem. Son podcast était arrivé au bon moment, je n’étais pas dans une bonne phase quand je l’ai écouté et j’ai pu grâce à elle découvrir pourquoi ça n’allait pas. Comme quoi la vie est bien faite puisque ce podcast est arrivé pile au bon moment, c’est dingue. Aujourd’hui, je vais vous parler de l’upper limit problem, j’espère en aider certains d’entre vous à définir pourquoi son bonheur n’est pas toujours linéaire. Si cette notion t’intéresse, reste avec moi, et lie la suite !
Je vais reprendre la même structure que mon article précédent, si tu ne l’as pas vu, c’est sur l’hypersensibilité, n’hésites pas à faire un tour dessus après avoir lu celui-ci. La structure précédente commençait par la définition de la notion, j’ai ensuite expliqué comment elle se manifeste et j’ai fini par donner quelques conseils pour pallier ce problème.
L’Upper Limit Problem, c’est quoi ?
C’est quand ton cerveau met en place un mécanisme de défense afin de te créer des problèmes et te faire redescendre de ton petit nuage. Je m’explique… quand tu atteins un niveau fort de bonheur, ton cerveau ne connaît pas ce stade et il le met dans une position inconfortable. Son but à lui, c’est de retourner dans sa zone de confort. C’est ton subconscient qui a peur de ce stade, pour lui, il ne connaît pas ce niveau de bien-être et c’est donc plus facile de te créer des problèmes plutôt que de t’accompagner dans ton bonheur. Il choisira toujours la situation la plus simple pour lui. Je vais prendre l’image de deux lignes parallèles. Le milieu vide entre elles est ta zone de confort, là où tu penses être bien. La ligne du dessus et le dépassement de ta zone de bonheur habituel, que tu ne connais pas encore complètement. Et la ligne du dessous, la plus basse, représente la limite avant d’être la tête sous l’eau. L’upper limit problem c’est quand tu es au dessus de la ligne la plus haute et que ton cerveau te fait redescendre à celle de tout en bas. J’espère que je ne vous ai pas encore perdu, mais pour ceux pour qui la réponse est oui, ne vous inquiétez pas, je vais vous donner des exemples pour mieux comprendre.
Ce phénomène apparaît quand vous êtes dans une phase de bonheur intense et forte. Comme ta tête ne connaît pas ce sentiment, elle va te faire faire des choix insconcients pour t’empêcher de continuer sur cette voie positive, pour elle, ce n’est pas possible d’être aussi heureux. L’upper limit problem peut se manifester dans ton quotidien selon différentes manières. Par exemple, tu pourras tomber malade, être fatigué, culpabiliser pour des situations ou des choses que tu as dites/ faites. Ton cerveau va te créer un problème pour te faire descendre de ta bulle. Ton cerveau à peur, toi tu as peur, du coup, la solution la plus simple, rester dans ce qu’on connaît plutôt que d’affronter l’inconnu. Tu as peur de l’échec ? Tu as peur du rejet ? Tu as peur d’être rejeté ? Toutes ces situations vont faire sonner l’alarme dans ta tête et c’est là que l’intelligence de ton cerveau va entrer en jeu. Il va tout faire pour que tu retombes dans tes vieux démons, il va créer un cercle vicieux pour que tu puisses rester dans cette situation inconfortable car c’est toujours plus facile d’être malheureux et de ne pas avoir le droit au bonheur ! Je vais prendre des exemples personnels pour vous illustrez comment je m’en suis rendu compte, avec bien sûr, plusieurs échecs auparavant. C’est quand tu es vraiment dans la merde que tu te bouges les fesses, en tout cas, ça a été souvent mon cas. En septembre, je suis arrivé à Lyon, j’ai commencé les cours, j’ai tout de suite aimé, j’ai rencontré des nouvelles personnes, j’ai couru partout, toute la journée, je n’avais pas une minute… toutes ces choses là, je les ai souhaité, j’étais bien, j’étais heureux de cette vie à 1000 à l’heure. Mais mon cerveau n’a pas vu les choses de la même manière, en plus, je suis hypersensible, alors le combo, je ne vous laisse pas imaginer. On arrive fin septembre, tout allait bien quand j’ai commencé à me monter la tête seul pour des relations amicales, j’ai commencé à douter de mon orientation professionnelle, de ma place dans cette nouvelle vie, je me sentais incompris, rejeté, je me sentais seul alors que j’étais entouré. Quelques jours de bad mood ont suivi jusqu’à ce que je reprenne le dessus. Littéralement, pendant 1 mois, tout allait bien. Enfin, je pensais, j’avais refoulé ce problème, je me sentais heureux mais non. Je ne retrouve pas le bonheur que j’avais en septembre, et là les effets de l’upper limit problem étaient encore plus intenses. Il a littéralement touché mon alignement, mes valeurs et a fait ressortir mes anciens démons bien rangés depuis des mois… C’est à ce moment là que je me suis dit « Non Matthieu, là c’est plus possible, c’est pas toi, tu ne peux pas continuer comme ça, il faut que tu te bouges et que tu travailles sur toi ! »
C’est à partir de là que mon travail a réellement débuté. J’ai d’abord commencé par observer ce que je faisais dans mon quotidien. J’ai délimité ma zone de confort, à quel moment j’étais dans une phase agréable et quand est-ce que j’étais dans une situation désagréable. Petite précision, chaque zone de confort est différente, par exemple, moi je la juge confortable quand je n’arrête pas de courir partout alors que pour d’autres ça sera complètement l’inverse. Après avoir observé ça, posez vous ces questions : Qu’est ce qui m’empêche d’être heureux ? Comment mes mauvais choix se répètent ? Se manifestent ? Pourquoi je n’atteins pas ce que je veux ? L’upper limit problem peut couvrir tous les domaines, la santé, la relation de couple, le poids, l’argent …Après ce questionnement, il va falloir définir les limites et savoir ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Il est essentiel de travailler sa confiance en soi et de trouver ce qui pourra vous permettre de l’accroitre. Répétez-vous que vous avez le droit, que vous méritez ce que vous avez. Vous devrez faire des choix, difficiles oui, mais prenez votre courage à deux mains, faites les et assumez-les ! Vous n’avez pas à avoir peur de l’échec, d’ailleurs, existe-t-il vraiment ? Il n’y a pas d’obstacles, que des leçons à retenir, alors lancez vous ! Vous êtes légitime de faire ce que vous faites, vous êtes légitime d’être heureux, vous êtes légitime d’avoir ce travail ou cette opportunité … Pensez à vous en premier, votre propre avis compte, ce que pense les autres, ça les regardent. Vous ne voulez pas retomber dans cette mauvaise situation, alors travaillez vos croyances limitantes, tellement de choses vont s’ouvrir à vous. Vous méritez le bonheur, l’amour et vous en avez le droit, comme chaque personne sur cette terre. Pensez surtout à observer les situations où ton upper limit problem apparaît. Ensuite, travaillez dessus et déterminer à quel moment vous devrez agir la prochaine fois. Regardez autour de vous, quand vous avez tout pour être heureux mais que votre cerveau crée des problèmes. Par exemple, j’ai remarqué que chez moi, il se manifeste par une arrivée en masse de problèmes dans ma vie personnelle, notamment dans mes relations amicales. Dés que je vois qu’un truc de Merde commence à me toucher, je m’en fais ensuite des films et c’est là que je dois faire attention. J’ai dû l’analyser et le décrypter pour trouver quel message je devais conclure de tout ça. Aujourd’hui, après 1 mois de remise en question, d’observation de mon comportement et après avoir remué les moments douloureux de mon cerveau, j’ai réussi à déceler comment se manifeste mon Upper Limit Problem. Vous allez-peut être prendre plus de temps ou bien moins, mais pensez à garder en tête que vous méritez le bonheur, vous avez le droit au bonheur et personne, je dis bien personne, ne pourra gâcher tout cela.
Et voilà mes loulous, j’espère que cet article vous a plu. J’ai beaucoup aimé écrire sur ce thème car j’ai pu me rendre compte du travail que j’ai fait en 1 mois. Et j’en suis fière ! Surtout, n’oubliez pas, acceptez d’être heureux et donnez vous de l’amour autant que vous pouvez car c’est toi, et toi seul qui sera ton meilleur coéquipier au quotidien. Prenez soin de vous les loustics, pleins de bisous, à la semaine prochaine !
