Hii everybody, I hope everything is nice for you ? Je ne vais pas continuer en Anglais mais c’est pour vous faire une mise en bouche des futurs articles, stay connected ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour parler de l’impact qu’a le COVID-19 sur mon Erasmus. C’est l’un des derniers articles qui abordera ce sujet, après on passe à autre chose ! Let’s go guys !
On va rentrer dans le bain direct, oui, le coronavirus a complètement bouleversé et remis en question toute ma vision de mes 5 mois d’Erasmus. Je devais voyager, visiter plusieurs villes, aller en Festival, faire la noumba… et j’en passe. Au lieu de ça, je me retrouve aux pays-bas, « cloîtré » dans ma chambre la plus grande partie de mon temps. Et encore, je suis chanceux, je ne suis pas en lockdown obligatoire mais conseillé. J’imagine même pas comment ça se serait passé si je ne pouvais pas sortir un minimum et essayer d’entretenir une vie sociale.
Certes, quand j’ai appris la nouvelle, tous mes plans sont partis en fumée. Mais, j’ai quand même décidé de rester ici, pour essayer au maximum de profiter de cette chance et mettre cette période d’isolement à bon profit. Il était inenvisageable pour moi de rentrer et rester chez mes parents pendant tout ce temps, no way ! Avec maintenant 1 mois et demi passé, c’est sans doute l’une des meilleures décisions que j’ai pu prendre.
Avec ce virus, mon séjour prend un tout autre tournant. De toute façon avec moi, tout ne pouvait pas se passer sans problème, j’ai toujours besoin d’originalité dans ma vie. Je me souviens qu’un de mes professeurs a dit le semestre dernier, « vous allez en Erasmus pour apprendre de nouvelles choses sur les cours, mais vous partez aussi pour vous, pour en revenir grandi et vous découvrir, voilà le but de l’Erasmus ». Je suis d’accord avec lui, je pense, j’en suis sur que je vais revenir différent et grandi après ces 5 mois loin des miens, de mon quotidien et de mon histoire.
Je relativise sur la situation et je me dis que j’étais ici pour me trouver, apprendre de nouvelles choses, m’améliorer en anglais et ce breakout me laisse le temps pour faire tout ça. Sur les papiers ça ne fait pas mouiller de savoir que j’ai passé mon Erasmus et mon confinement seul et loin de mes repères. C’est un autre moyen de le vivre, et de toute façon, je pense qu’il n’y en pas un type, chacun vie les choses à sa manière. Le plus gros impact sur mes projets a été de ne pas pouvoir voyager dans des pays étrangers et de ne pas faire la fête pour le moment.
Mais à coté de ça, j’ai fait de net progrès en anglais, je suis à l’aise à l’oral et j’ai acquis certains réflexes de la langue. Mon implication et ma persévérance durant ces dernières semaines commencent à porter ses fruits. Aurai-je eu le temps en « période normale » ?
J’ai pu aussi découvrir la ville sous un autre angle, avoir une vision et un comportement complètement différent que les français actuellement. Ou encore, j’ai essayé de m’occuper en essayant de nouvelles choses, m’améliorer dans le graphisme, chercher de nouvelles idées, apprendre une nouvelle manière de travailler et de communiquer. Et surtout, j’ai gagné en confiance en moi. Pour moi, cette période de temps libre me permet de me poser et de réfléchir, de faire de nouveaux choix, adopter un quotidien différent et une nouvelle hygiène de vie.
Oui, le Covid-19 a eu un impact sur une certaine partie de ma vie sociale et m’a empêché de découvrir le monde culturel et de la nuit que ce pays a à m’offrir. En positivant, je me suis dit « tout cela, tu le fais très souvent en France avec tes copines et tu ne seras pas sans revenir dans ce pays. Alors profites de ce temps pour te réinventer, penser à toi et voir la vie d’une manière différente ». C’est ce que le Covid fait sur mon Erasmus, il me permet de me connaitre moi. Je pense que je ne pouvais pas avoir mieux, c’est pas très sexy d’apparence mais intérieurement, tout est nouveau. Un moment de break, de vision positive pour revenir en France, plus souriant et déterminé que jamais.
Cette semaine, une amie a posté sur ses réseaux une citation, qui a tout de suite confirmé ma vision des choses : « Vous pouvez changer votre manière de ressentir la vie en changeant votre manière de penser ». C’est ce que j’ai décidé de faire pendant mon Erasmus Corona, voir différemment les choses avec en quête quotidienne : le bonheur. Bisous les loulous
